L’Arlatan à Arles : un hôtel de rêve pour passionnés de déco

Quand un artiste total reçoit carte blanche pour transformer de fond en comble un ancien hôtel particulier historique d’Arles, cela donne un incroyable bijou au cœur de la Provence. Après avoir traversé les siècles tel un livre d’histoire, L’Arlatan s’est métamorphosé à l’issue de trois ans de rénovation en une adresse d’exception colorée, festive et bien ancrée dans son XXIe siècle. Bluffant !

Mélange d'époques

L’artiste cubano-américain Jorge Pardo a joué avec les vestiges mis à jour lors de la rénovation, four à pain médiéval ou pan de mur romain de 10 mètres de haut, imaginant d’insolites contrepoints comme cet escalier monumental et aérien aux dentelures inspirées des "banderin", guirlandes décoratives mexicaines des fêtes traditionnelles.

Mélange d'époques

L’artiste cubano-américain Jorge Pardo a joué avec les vestiges mis à jour lors de la rénovation, four à pain médiéval ou pan de mur romain de 10 mètres de haut, imaginant d’insolites contrepoints comme cet escalier monumental et aérien aux dentelures inspirées des "banderin", guirlandes décoratives mexicaines des fêtes traditionnelles.

Peindre la vie sur les murs

Des plafonds et une cheminée d’époque, voila pour la note historique. Pour le reste, chacune des 35 suites et chambres laisse libre cours à l’imagination de l’artiste qui a créé chaque meuble et utilisé murs et portes pour réaliser de véritables tableaux.

Total métal

Le métal ajouré décliné dans une large gamme chromatique est l’un des leitmotivs de la décoration. Dans les espaces de restauration, il accentue l’esprit "comme à la maison" que l’on retrouve dans la cuisine, à base d’assiettes généreuses à partager. En guise de ponctuation : des photos d’artistes issus de la collection de la mécène Maja Hoffmann, la propriétaire des lieux.

Total métal

Le métal ajouré décliné dans une large gamme chromatique est l’un des leitmotivs de la décoration. Dans les espaces de restauration, il accentue l’esprit "comme à la maison" que l’on retrouve dans la cuisine, à base d’assiettes généreuses à partager. En guise de ponctuation : des photos d’artistes issus de la collection de la mécène Maja Hoffmann, la propriétaire des lieux.

L’art du kaléidoscope

Deux millions de fragments de mosaïques fabriqués sur mesure s’étalent sur les 6000 m² de l’hôtel dont 4000 m² de sols… Un kaléidoscope chatoyant – 18 couleurs ont été utilisées - qui enchante salles de bains, chambres et parties communes sans qu’aucune pièce ne ressemble à une autre, une vraie performance !

Du bleu pour un verre

Bar bleu ou bar vert ? Le premier, qui se prolonge sur le patio, se veut pétillant et festif. Plus intimiste, le deuxième, annoncé par une pluie de lumières, se love dans le sous-sol où l’on a retrouvé les dallages d’un petit forum romain. Cocktails création et spiritueux rares sont proposés dans ce cocon rythmé par les jeux de lumières dans les miroirs.

Jardin d’artiste

Autour d’une piscine chauffée et tapissée de mosaïques multicolores, se déploie le jardin revisité lui aussi par Jorge Pardo. Araucaria araucana de Patagonie, érable de jardin japonais ou bananier… L’artiste a joué les jardiniers afin de revisiter à sa manière subtilement exotique le cadre provençal d’origine.