5 bonnes raisons de visiter le musée des beaux-arts de Dijon

Plus grand, plus moderne et toujours aussi riche, le musée des beaux-arts de Dijon, installé dans le Palais des Ducs et des États de Bourgogne, achève sa métamorphose et présente un nouveau parcours de visite balayant plus de 20 siècles d’histoire. France.fr vous livre ses 5 bonnes raisons de redécouvrir ce joyau bourguignon.

Un musée total

Au musée des beaux-arts de Dijon, on vient autant pour les collections du musée que pour le bâtiment qui les renferme, le Palais des Ducs et États de Bourgogne, l’un des monuments les plus emblématiques de Dijon. Transformé au fil des siècles et de ses différents usages, le palais se compose de constructions de différentes époques, permettant ainsi d’exposer les œuvres dans des bâtiments édifiés à la même période, donnant ainsi tout son sens au nouveau parcours chronologique.

Un voyage au cœur de 20 siècles d’histoire

Ouvert en 1799, le musée des beaux-arts de Dijon peut se vanter d’être l’un des plus anciens musées de France, après Le Louvre. Sa collection, qui comprend quelque 130 000 œuvres d’art, lui permet de présenter un panorama couvrant plus de 20 siècles d’histoire, de l’Antiquité au XXIe siècle. Découpé en huit séquences, le parcours de visite chronologique offre ainsi à ses visiteurs un véritable voyage à travers les âges.

La salle des tombeaux, le joyau du palais

On venait déjà l’admirer au XIXe siècle : la salle des gardes, où repose les sépultures des ducs Philippe Le Hardi et Jean Sans Peur, est la pièce maitresse du musée des beaux-arts de Dijon. On ne sait où donner de la tête dans cette grande salle érigée par Philippe Le Bon au milieu du XVe siècle, entre les monuments funéraires datant de la fin du Moyen Âge, le cortège de pleurants et leurs manteaux drapés, les retables de bois sculptés et dorés provenant de la chartreuse de Champmol ou encore l’imposante cheminée de style gothique flamboyant.

Un quartier des arts

Au-delà du musée des beaux-arts, c’est tout le quartier qui s’est métamorphosé. Place de la Libération revisitée par Jean-Michel Wilmotte, transformation de la cour de Bar en agora culturelle et gourmande ou encore création de la Place Sainte-Chapelle permettant désormais l’accès au musée, on prend plaisir à flâner dans les rues piétonnes de ce quartier des arts bordées de commerces d’antiquités, de mobilier design et de gourmandises artisanales.

Une exposition inaugurale signée Yan Pei-Ming

L’artiste international chinois, installé à Dijon depuis plus de 20 ans, a été choisi pour présenter la première exposition temporaire du nouveau musée des beaux-arts de Dijon. Avec "L’Homme qui pleure", Yan Pei-Ming nous ouvre son journal intime et dévoile au travers d’une trentaine d’œuvres ses émotions et sa révolte face à la brutalité du monde. Des œuvres déployées dans tout le musée, des espaces d’exposition temporaires à ceux de l’exposition permanente, comme par exemple la salle des tombeaux qui accueille un triptyque de l’artiste rendant hommage à sa mère. À voir jusqu'au 23 septembre 2019.

Exposition "L'Homme qui pleure" de Yan Pei-Ming (Lien externe)

Se rendre au musée des beaux-arts de Dijon, en Bourgogne