Les cols mythiques du Tour de France

  • A l'ascension des Pyrénées

    A l'ascension des Pyrénées

    © ASO/B.Bade

  • Le peloton entre dans les Alpes

    Le peloton entre dans les Alpes

    © ASO/B.Bade

  • La passion des supporters tout au long des 21 lacets de la montée vers l'Alpe d'Huez

    La passion des supporters tout au long des 21 lacets de la montée vers l'Alpe d'Huez

    © Stock photo / Matt Naylor

  • Le sommet du Tourmalet se dessine dans le ciel des Pyrénées

    Le sommet du Tourmalet se dessine dans le ciel des Pyrénées

    © Stock photo / Petermooy

  • Paysage lunaire du col du Tourmalet

    Paysage lunaire du col du Tourmalet

    © Stock photo / Peter Topp Enge Jonasen

  • Le Col d'Izoard, tout en lacets

    Le Col d'Izoard, tout en lacets

    © Stock photo © SchmitzOlaf

Les cols mythiques du Tour de France

À ses débuts, le Tour de France emprunte un parcours qui épouse les frontières du pays. Changement de braquet en 1951 ! Les coureurs se lancent sur les routes de montagne des Alpes et des Pyrénées. Et quelques cols deviennent mythiques à l'aune des exploits qu'ils génèrent.

Les Alpes

L’Alpe d’Huez

Parler de la montée de l'Alpe d'Huez, c'est évoquer la souffrance des coureurs dans une ascension qui présente un profil de 13,8 km, 21 lacets et un dénivelé frôlant les 14% par endroits (8% en moyenne). La foule se masse sur les bords de la route au point de faire disparaître l’asphalte ! Pas étonnant que cette route mythique soit (presque) chaque année au programme des organisateurs.

Le Col d’Izoard

De par sa configuration, l’Izoard, niché dans les Hautes-Alpes, impressionne tout autant : culminant à 2 360 m, il n’est certes pas le plus dur à gravir, mais ce col en impose par son environnement sauvage. Pédaler le long de cette falaise procure la sensation d'être ailleurs, dans un autre monde, loin de toute civilisation.

Une ambiance qui, inévitablement, devient le théâtre de cruels scénarii sportifs. Un exemple ? En 1986, le Français Bernard Hinault, en jaune dans l’Izoard, dépose sa tunique au profit de l’américain Greg Lemond qui gagne finalement l’épreuve. C’est le chant du cygne pour le Français, 5 fois vainqueurs de l’épreuve (1978, 1979, 1981, 1982, 1985), qui ne revêtira plus jamais le maillot jaune.

Le Mont Ventoux

En Provence, près de Carpentras, le Mont Ventoux (1 912 m), montagne pelée, aride et inhospitalière fait peur. Sous la chaleur de juillet, les rafales de vent balaient la pente comme autant d’entraves à l'accession au sommet. Gagner au Ventoux, c’est imposer le respect à ses pairs et rentrer au panthéon des forçats de la route.

Les Pyrénées

Le Col du Tourmalet

Les Hautes-Pyrénées sont également inscrites au sommaire du grand livre du Tour de France.

Parmi les cols vedettes, fièrement dressé au pied du pic du midi entre Tarbes et la frontière espagnole, un géant s’impose : le col du Tourmalet.

C’est là qu’un certain Eugène Christophe, en 1913, forge lui-même sa légende... et la fourche brisée de son vélo. Incroyable aventure de ce champion qui parcourt 15 km de marche en montagne au bout desquels un forgeron magnanime lui prête ses outils !

Ce jour là, Christophe sort de l'épreuve, mais rentre dans la légende... à l'instar du Tourmalet qui gagne ainsi ses galons de juge de paix des montagnes du Tour.

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