Chut! Suivez-nous dans les coulisses de l'Hôtel de Crillon à Paris...

Publié le : 03 juillet 2017
  • Marc Raffray, le directeur général de l'Hôtel de Crillon

    Marc Raffray, le directeur général de l'Hôtel de Crillon

    Marc Raffray, le directeur général de l'Hôtel de Crillon, dans le Salon des Batailles - © Guillaume Landry pour France.fr

  • Christophe Hache, chef de l'Hôtel de Crillon

    Christophe Hache, chef de l'Hôtel de Crillon

    Christopher Hache, Chef exécutif des Cuisines, au restaurant L’Écrin - © Guillaume Landry pour France.fr

  • Estelle Lamotte, directrice de la restauration de l'Hôtel de Crillon

    Estelle Lamotte, directrice de la restauration de l'Hôtel de Crillon

    Estelle Lamotte, Directrice de la Restauration, au bar Les Ambassadeurs - © Guillaume Landry pour France.fr

  • Tristan Auer, Designer, dans l’espace Barber Shop & Salon Cireur de lHôtel de Crillon

    Tristan Auer, Designer, dans l’espace Barber Shop & Salon Cireur de lHôtel de Crillon

    Tristan Auer, Designer, dans l’espace Barber Shop & Salon Cireur - © Guillaume Landry pour France.fr

  • Richard Martinet, Architecte, dans le Salon Marie-Antoinette de l'Hôtel de Crillon

    Richard Martinet, Architecte, dans le Salon Marie-Antoinette de l'Hôtel de Crillon

    Richard Martinet, Architecte, dans le Salon Marie-Antoinette de l'Hôtel de Crillon - © France.fr

Chut! Suivez-nous dans les coulisses de l'Hôtel de Crillon à Paris... 10 place de la concorde 75008 paris fr

Au numéro 10 de la place de la Concorde à Paris, un mythe prépare son grand retour. L’hôtel de Crillon ouvre enfin ses portes après 4 ans de travaux.  Nous nous sommes glissés en coulisses quelques jours avant l’ouverture, pour rencontrer quelques uns des acteurs de cette renaissance. Suivez-nous!

 

Répétition générale. Ici, on fixait la rambarde ouvragée d’un escalier. Là, on dégustait des cocktails pour trouver à chacun son verre idéal. Partout, on comptait les jours, les heures, avant de pouvoir, enfin, ouvrir en grand les portes du nouveau Crillon.

 

Le Directeur, Marc Raffray, nous a reçus dans le Salon des Batailles, pour nous donner sa définition du Palace du XXIème siècle.

« Il faut dépoussiérer le palace ! D’ailleurs, ici, on est beaucoup plus dans un esprit de résidence que d’hôtel. Nous allons permettre à chaque hôte, le temps de son séjour, de se sentir un peu parisien, de devenir partie prenante de la ville. C’est le rôle des concierges. Et cela passe aussi par certains détails, comme la garde-robe, qui n’est pas un uniforme, et qui permet à chacun de mes collaborateurs de se sentir bien, d’incarner un certain art de vivre à la française. »

 

Le Chef, Christopher Hache, nous a présenté son nouveau restaurant : L’Ecrin. Et il nous a raconté ce qu’il avait fait de ces 4 dernières années…

« J’ai profité de la fermeture du Crillon pour voyager. Nos clients voyagent énormément. C’est intéressant de savoir ce qu’ils vivent ailleurs. J’ai été accueilli dans les cuisines des meilleurs chefs du monde, à New-York, au Chili, au Pérou, à Singapour, au Japon… A mon retour, j’ai pu inventer le restaurant que je voulais, apporter une touche de création partout, et pas seulement dans l’assiette. Ma volonté, c’était vraiment d’avoir un tout petit restaurant, pour choyer mes 24 couverts et leur offrir une vraie expérience chaque soir. »

 

Estelle Lamotte, Directrice de la Restauration, nous a rejoints dans l’espace réinventé de l’ancien restaurant. Métamorphosé en bar fabuleux, le lieu n’a pas renié son nom : Les Ambassadeurs.

« Juste avant l’ouverture, on passe de la théorie à la pratique, pour que le ballet que représente chaque service devienne fluide, naturel. Mon défi, c’est de permettre à chacun de mes collaborateurs d’interagir avec notre clientèle de manière enthousiaste, sincère, spontanée. Car le luxe, de nos jours, c’est le temps que l’on s’accorde, et le temps qu’on nous accorde. L’échange qui a lieu dans un moment de service est primordial.»

 

Tristan Auer, Designer, nous a dévoilé les nouveaux espaces, joliment masculins, du Barber Shop, du Salon Cireur et du Fumoir.

« Tout se joue au placement millimétré des sièges, à la justesse de l’éclairage. Au rythme que l’on crée, dans le parcours d’un client, pour lui permettre de sentir toujours l’attention sur lui. Peu importe le style. Au fond, on aurait pu faire un truc néopunk, ça aurait marché aussi ! On ne reviendra pas au Crillon parce que c’est joli, mais parce qu’on s’y sent bien. »

 

Enfin, l’architecte, Richard Martinet, nous a retrouvés à l’étage, au Salon Marie-Antoinette, et il nous a raconté l’aventure de ces quatre dernières années.

 « On a eu beaucoup de musiciens. 5 décorateurs. 147 entreprises de métiers d’art. Jusqu’à 800 personnes mobilisées sur le chantier en même temps… Notre tâche a été de coordonner tout ça, pour qu’on n’entende qu’une seule musique. Cette musique, c’est celle du Crillon. Un hôtel très luxueux, mais sans ostentation. Presque intime. C’est l’échelle qui fait toute la différence, puisqu’il était, à l’origine, une résidence particulière.»

 

Pour découvrir la suite de l’histoire, rendez-vous dès le 5 juillet au 10, place de la Concorde à Paris…

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